Après une reprise "à l'envie" en novembre (4 à 5 heures hebdomadaire, à base de footings nature et de séances natation à dominante technique), décembre marquera la reprise "structurée" de l'entrainement. Le home trainer et la barre de squat ont repris du service cette semaine ! Côté volume, on va monter tranquillement à 10h et y rester jusqu'à la fin de l'année.
Pour rendre ce blog un peu plus vivant durant cette période de vache maigre niveau compétitions (pas de cross ni d'interclubs de natation pour moi), j'essaierai de détailler de temps à autre une séance d'entrainement ou un micro cycle spécifique. Je commence donc avec ma séance de reprise en muscu : un circuit training de 5 ateliers (recup = très courte, juste le temps de passer d'un atelier au suivant) à effectuer 5 fois, Squat à vide : 10 repets / Fentes à vide : 8R sur chaque jambe / Presse (léger) : 10R / Leg curl (très léger) : 12R / Mollets debout (très léger) : 20R Objectif : reprise de contact avec les différents mouvements de base (technique) sans trop de sollicitation niveau musculaire.
Bon courage à tous ceux qui bravent les conditions météos pour aller s'entrainer en outdoor ! Et une bise à Nini et Bruno, qui vivent une semaine délicate... A bientôt, Fred.
En référence au contrôle anti-dopage du 13 septembre dernier au triathlon de St Jean de Luz. N'ayant pas reçu de courrier officiel, j'ai pris les devants et j'ai contacté la DRJS Aquitaine. Voici la réponse de Christophe Bassons, l'ex cycliste pro et actuellement correspondant régional antidopage : Monsieur, ayant reçu les résultats des analyses des échantillons prélevés en septembre sur le plan national, je vous informe que l'analyse de vos urines prélevées le 13 septembre à St Jean de Luz a donné un résultat négatif.
Ci-dessous le lien d'une vidéo du duathlon de Layrac (avril 2008). Le choix du monteur m'avantage énormément car j'étais beaucoup plus à l'aise en vélo qu'en course à pied ce jour là ;-)
Avancer jusqu'à 2'15 environ.
Toute remarque constructive sur la position aéro est la bienvenue ;-)
A+, Fred
Cette année, le 1er novembre a donc marqué le retour aux activités sportives ;-). Après 20 jours de coupure complète depuis Hawaii et pour le côté symbolique, j’ai décidé de reprendre ce jour là. 30’ de footing samedi, 45’ de nat dimanche et 35’ de footing aujourd’hui. Oui, messieurs dames, je respecte un des grands principes de l’entraînement : la progressivité ;-) Malgré cela, j'ai quand même des courbatures aux quadriceps, dur à accepter mais c'est la vie ( http://www.youtube.com/watch?v=gKXcHEHm0ps ) de tout sportif d'endurance... A priori, tout le mois sera placé sous le signe de l’envie et du feeling : pas de planning structuré et une séance quotidienne maximum. Au moins ça me laisse du temps pour réfléchir à la saison 2009. Merci à tous pour les messages de félicitations et pour la créativité sur la lettre X du post précédent ! Mention particulière à Fabrice, qui a un vrai talent d’écriture. A quand une chronique sur le site de la JSA ?
A comme aérodynamisme, un des facteurs clefs de la performance en vélo, là bas plus qu’ailleurs – au vu du profil du parcours et du vent . C’est d’ailleurs ma position sur le vélo qui m’a certainement permis de limiter la casse sur cette discipline malgré ma PMA de cadet et mes 57 kg !
B comme Blue Seventy. Comme 95% des participants, j'ai succombé moi aussi à l'achat d'une combinaison spécifique puisque la combi néoprène est interdite. Je ne suis toutefois pas convaincu de l'apport de celle-ci, alors j'essairai de faire des tests en piscine cet hiver pour chiffrer le gain substantiel.
C comme Cervelo. La marque la plus représentée dans le parc, 415 vélos dont le mien, non pas dans le but d'appartenir à la secte mais car je pense que c'est bel et bien un vélo très rapide.
Dcomme dauphins, que j'ai eu la chance de croiser sur un des entrainements natation de la semaine avant-course, un pur bonheur.
E comme entrainement pour cette course, avec tous les détails dans un prochain post.
F comme fatigue, grosse grosse fatigue depuis le retour en France. Obligé de recourir aux antibiotiques pour me débarrasser d'une vilaine bronchite, mon organisme étant visiblement trop faible pour se défendre tout seul.
G comme Goupil, triathlète lyonnais dont j’ai fait la connaissance sur place et qui m’a sauvé ma course en me reprenant sur le marathon alors que j’étais au fond du trou psychologiquement (cf. R). Il a ralenti son allure pour rester avec moi, m'a obligé à recourir et a su trouvé les solutions à mes problèmes du moment. Un énorme MERCI à lui.
H comme Hibiscus, LA fleur hawaïenne, un vrai régal pour les yeux et les objectifs.
I comme inadapté, mon profil d'athlète pour cette course avec sa natation sans combi et son parcours vélo pour germanophone développant 450 watts de PMA ;-). Mais aussi I comme impatient de revenir pour faire mieux et essayer d'intégrer ce foutu TOP 100 !
J comme joie d'être finisher de cette fabuleuse course qui a donné naissance à notre sport.
K comme Kona, tout simplement.
L comme logistique complexe. Vendredi 3 : Angoulême / Carmaux (pour déposer Jules chez ses grands parents), samedi 4 : Carmaux / Toulouse, Toulouse / Francfort puis Francfort / Los Angeles. Nuit sur place. Dimanche 5 : Los Angeles / Kona, arrivée à 11h45 heure locale après plus de 5 heures de voiture, près de 20 heures de vol et quasi 60 heures après avoir quitté la maison, ouch...plus facile d'aller faire le triathlon de Sireuil ;-)
M comme marche, mon moyen de déplacement unique dans Palani Road et sur quelques centaines de mètres du marathon. Et j'ai pu constaté que quand on marche à Hawaii, on se fait beaucoup doubler...Par contre, une résurrection au 20ème km (cf. G)
N comme Nick, rookie et TOP 60 l'an passé sur cette épreuve. J'apprécie enfin à sa juste mesure le niveau de sa performance (surtout pour une première participation). Nick est également une personne avec qui je partage pleinement une certaine vision de notre sport. http://nicolas-hemet.onlinetri.com/
O comme "Oh que cette course est envoutante !". Le mythe, les parcours, les conditions météo, la densité d'athlètes en font vraiment une épreuve unique. Il faut vraiment y participer pour en prendre la pleine mesure.
P comme Pier, le point de départ et d'arrivée de la natation. La mienne a été correcte, de bonnes sensations mais un mauvais choix de placement au départ et une trajectoire loin d'être optimale me coutent quelques dizaines de secondes je pense. Mais au moins, je n'ai pas trop bagarré pendant la course.
Q comme Queen K, la highway théatre de 95% du parcours vélo. C'est le paradis du gros rouleur (que je ne suis pas ;-)) : une succession de faux plats, un macadam parfait et du vent à décasquer un triathlète ;-). Malgré tout, je m'en sors plutôt pas mal (cf A.) mais j'ai quand même trouvé le temps long à partir du 130ème.
R comme run. Un marathon atypique pour ma part : un début prudent, des ennuis gastriques et un passage très délicat du 15ème au 20ème, mais un 2ème semi tonitruant. Ce qui fait que j'ai très bien vécu le passage à Energy Lab tant redouté ;-).
S comme stratégie (de qualification). A revoir pour espérer perfer à Hawaii. C'est trop dur psychologiquement d'enchainer 2 prépas IM aussi rapprochées.
T comme tortues, qui ont accompagné la plupart de nos baignades dans le Pacifique, très sympa à voir évoluer dans les vagues
U comme uniforme, laissé au placard pour la parade des nations. Elle a lieu le mardi avant la course et c'est un moment vraiment sympa, sans prétention et qui permet de faire connaissance avec un maximum de français.
V comme vacances. Karine n'a vraiment pas regretté de n'avoir posé qu'une semaine cet été pour pouvoir m'accompagner ;-) Elle a été enchantée du séjour et elle est prête à revenir dès 2010 pour explorer plus profondément l'île, voire l'archipel...
W comme WTC. Je ne suis vraiment pas fan de l'exploitation faite de notre sport par cette société, mais là, je dois m'incliner devant l'organisation quasi parfaite de l'épreuve.
X comme ???
Y & Z comme Yves Tabarant et Roger aZcon, mes anciens coéquipiers lourdais qui affichent 11 participations à Hawaï à eux deux ! On a partagé quelques moments sur place et malgré les années de pratique, leur passion est toujours là, bien présente. Ils montent tous les deux sur le podium de leur GA, chapeau bas messieurs.